Tout a été dit, écrit, fantasmé et extrapolé, sur LED ZEPPELIN, groupe britannique légendaire s’il en est.
Malgré tout, la perspective d’avoir une nouveauté, tous supports confondus, en provenance des membres restants du groupe, disparu en 1980 avec la mort de John Bonham, est toujours réjouissante.
D’autant plus quand on nous annonce un documentaire comportant des films, des photos et des enregistrements musicaux rares et inédits.
Le tout agrémenté d’entretiens tout neufs de Robert Plant (chant), Jimmy Page (guitare), John Paul Jones (basse) et…du regretté John Bonham (batterie), dont le réalisateur a déniché des commentaires audios jusque-là inédits.
C’est donc peu dire que le film « BECOMING LED ZEPPELIN », sorti en salle le 27 février 2025, était attendu de pied ferme par les admirateurs du Dirigeable en plomb.
Le métrage, sorte d’hybride entre documentaire et concert, commence par une biographie des 4 musiciens, leurs formations musicales, les circonstances de leur intégration dans le groupe…
Sont également évoqués, avec moult détails, leurs premiers pas, l’enregistrement et les tournées à succès du premier et du deuxième album des anglais.
Les images d’archives sont nombreuses, de même que les extraits de concerts parfois inédits et bien remasterisés tant au niveau du son que de l’image.
Les prestations inédites du groupe, notamment leurs premières prestations au Fillmore West en janvier 1969, au Atlanta Pop Festival en juillet 1969 et au Texas Pop Festival en août 1969 sont un vrai régal.
Il est hallucinant de voir, que dès ses balbutiements, le groupe est parfaitement en place, aussi bien scéniquement qu’en studio, et d’une efficacité redoutable.
Le succès fulgurant qu’il rencontre aux USA, alors que sont premier album n’est pas encore sorti chez lui, en Angleterre, en est la meilleure preuve.
Les interviews des 4 musiciens, passionnantes, se focalisent surtout sur l’aspect musical et technique du groupe. Leurs influences musicales, les compositions, la production et autres arrangements en studio sont largement évoqués.
Des anecdotes de leurs premiers périples aux pays de l’Oncle Sam complètent le programme.
Les interventions « virtuelles » de John Bonham, qui s’entremêlent habilement avec celles de ses 3 compères sont intéressantes et émouvantes à la fois, tant on retrouve le caractère jovial et chaleureux de l’hallucinant batteur.
L’émotion est palpable chez les musiciens, que l’on voit écouter avec tendresse, en même temps que le spectateur, la gouaille de leur compagnon parti bien trop tôt.
Cette plongée de 2H dans les débuts de l’histoire du groupe, permet surtout de comprendre que LED ZEPPELIN est avant tout le projet et la vision d’un seul homme : Jimmy Page, guitariste et producteur avant-gardiste de génie.
En effet il est impressionnant de voir le feu ardent dans les yeux de ce dernier, désormais fringant octogénaire, décrire les différentes étapes de création du groupe, de ses albums, avec la passion et l’intensité toujours intacte de sa jeunesse.
BECOMING LED ZEPPELIN est une réussite et permet d’apporter une pierre non négligeable à l’édifice, toujours vivace, du flamboyant groupe britannique.
Bien rythmé, bien documenté et bénéficiant d’une qualité sonore et visuelle exceptionnelle, malgré les redondances de certains effets ou extraits de concerts, il transporte le spectateur du début à la fin.
Il est donc conseillé aux curieux et aux connaisseurs (même si eux n’apprendront rien de renversant), d’autant qu’il appelle à une suite.
La période évoquée dans le métrage ne couvrant, comme dis plus haut, que la période des deux premiers opus du groupe.
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