
REALITE PARALLELE
Cette réalité parallèle, m’amène à faire une chute vertigineuse où mon corps ne cesse de vouloir descendre dans un trou noir béant au galop sans fin. Puis mes membres finissent par flotter et s’immobiliser au contact d’un monde générant autant de repos que de furie. Alors mon sang fusionne à l’agitation visuel et sonore du moment pour y voir pleinement la nature de nos vies.
SENTIMENTS BERCES PAR L’ILLUSION
Sentiments bercés par l’illusion d’une existence différente et bien meilleure que celle que nous vivons, sans que rien ne soit fait pour y prétendre, encore moins l’atteindre. Rejet conscient ou inconscient, de la société agressive et égoïste dans laquelle nous vivons. Mais aussi de chaque individu personnellement, dont la tutelle de la foi ne fait que défaillir à chaque instant d’avantage. Et dont les pensées positives sont grignotées chaque jour passé par l’état conformisme et le cycle routinier du temps tuant toutes formes de rêveries inaccessibles ou pas.

Pourtant, aujourd’hui REST IN FURIA me tend ses bras pour me montrer la terne réalité des choses du quotidien et amener à reconsidérer l’espoir et croire au changement.
LE RIDEAU TOMBE
Le rideau tombe, le film SILENT BEHOLDERS est projeté sur « No Project », le manège de la vie y tourne pour s’éteindre sur un bit de batterie et des guitares très mélodiques. Entre voix hurlés et voix claires se partageant les lauriers d’un super refrain, j’y vois des tas d’ombres noires à l’apparence humaine sans projets, buts, désemparées, désabusées par l’existence monocorde.
Pourtant les images déployées par REST IN FURIA sont tout aussi virevoltantes (la basse), lumineuses, qu’agressives et lourdent de sens. Autant possédé et transcendé par le monstre sanguinaire *GODZILLA, que par les ambiances feutrées d’une autre époque. Temps jadis, cher au duo **LENNON/MCCARTNEY, ajoutant une touche d’évasion et de poésie à la foudre rythmique de l’entité.
Celle où l’activité de ce groove si caractéristique s’invite au pas sur les autres (« Others »), basse/batterie entretenant le mysticisme de ceux à ne pas dédaigner, au-delà des frontières du réel et du visible. REST IN FURIA, multipliant les cassures, les envolées lyriques et spirituelles, comme seul ***l’outil américain sait le faire. Eclats de voix claires et sombres comme un appel à la rencontre du troisième type et de deux mondes en opposition.

L’ASTRE REST IN FURIA
Un paroxysme musical et mélodique que fait tomber sur nos têtes l’astre REST IN FURIA. Agitant même les foules les plus improbables sur un chant clair poignant et habité, typé seventeen (« Waving Crowds »). Bien épaulé par tout une structure rythmique alambiquée et très technique. Mais sachant, s’en extirper par des parties douces et mélancoliques de guitares (elles font y planer un air familier dans nos oreilles), toujours piquées par une explosion de colère.
La basse de « Waving Crowds » gronde alors, jouant le rôle de fil conducteur pour le shamanique « Those Empty Eyes » aux merveilles incantations lyriques. Et dont les lignes de chant passionnantes, sont hautement addictives et frissonnantes.
Comme nous les agités et les bruyants, les spectateurs silencieux, se délectent de l’autre côté du ciel, du son de REST IN FURIA. L’homme aux yeux vides, assis dans son fauteuil s’offre un zapping devant sa télé (le clip). Puis tombe sur la joie communicative d’un titre plus simple, direct, proche du death scandinave et de son allant épique (même si le titre recèle toujours d’un pont atmosphérique remarquable, et ce comme très souvent dominé par une basse ronde et chaude).
LA BOUCLE EST BOUCLEE
Une cacophonie hystérique de fin, laisse SILENT BEHOLDERS éteindre doucement son manège désenchanté, et tout aussi enchanteur. La boucle est bouclée sur un immense disque, où tout semble parfait, original, cohérent, puissant, beau et merveilleusement produit.

REST IN FURIA EST UN IMMENSE GROUPE, QUI NE MERITE QU’UNE AFFICHE MYTHIQUE POUR LE LANCER DEFINITIVEMENT SUR LES RAILS DU SUCCES. J’EN APPELLE DONC, A CEUX DE SA TREMPE, COMME TOOL, LEPROUS, PAIN OF SALVATION, POUR LEUR OFFRIR UNE PREMIERE PARTIE DE REVE EN 2022. L’IDEE EST LANCEE, QU’ELLE FASSE SON CHEMIN…
LINE-UP:
MELANIE BARDANO: BASSE
THOMAS VALENTIN: CHANT/GUITARE
SEBASTIEN LEGER: BATTERIE
QUENTIN LAGACHE: GUITARE

TRACKLIST:
No Project
Others
Waving Crowds
Those Empty Eyes
Out Of The Kingdom

***Groupe magnifique et unique, dont l’originalité reste marquée malgré tout par *GOJIRA, et *** TOOL. En outre, on pourrait rapprocher l’unicité du band d’autres ovnis comme LEPROUS, PAIN OF SALVATION et MUSE. Cette fois-ci, pas pour leurs liens musicaux mais pour leurs différences magistralement mis en musique.
**THE BEATLES
DISCOGRAPHIE:
EP:
Welcome (2018)
Rising Confusion (2020)
THOSE EMPTY EYES (2021)
PRODUCTION:
MIXAGE: THOMAS VALENTIN (CHANT)
MASTERING: CHS-PROD
ARTWORK:
L’originalité de l’artwork qui scie parfaitement à la musique très singulière de ce superbe SILENT BEHOLDERS est l’œuvre de ALICIA PANSARDI.

GROUPE:
REST IN FURIA est un groupe de Metal Alternatif formé en 2015 dans la région Parisienne (95). Un projet qui incarne ce que la société produit comme blocages et questionnements. Le groupe l’exprime au sein de ses textes et de sa musicalité. Ce qui pousse les musiciens à varier leur ambiances et styles de jeux.
Influencés par les sonorités du Death metal ou du Progressif. Il en résulte une musique puissante, énergique et chaotique, qui reflète leur regard instable et lunatique du monde

PREMIER ARTICLE SUR LOUD TV:
https://loudtv.net/clip/rest-in-furia-sur-loud-tv/
LIEN FACEBOOK DU GROUPE:
https://fr-fr.facebook.com/restinfuria/
SORTIE/LABEL:
Le nouvel album de REST IN FURIA SILENT BEHOLDERS sortira le 12 novembre 2021 via le label M&O MUSIC.

PAPABORDG POUR LOUD TV.





