
CHRONIQUE EPICA –
NOUVELLE OEUVRE ASPIRAL
LE RENOUVEAU ET L’INSPIRATION
L’entité à l’univers cosmique (EPICA) est inépuisable, inaltérable et sa grandeur ne fait que s’amplifier à chaque bouleversement existentiel exigé par sa monumentale créature, aux tentacules de vie infinies, projetant une cinématographie si singulière. Chaque mouvement de sa chorégraphie enchanteresse prend des formes insoupçonnées dans l’imaginaire temporel et imprime l’esprit de rêverie et grandiloquence.
Que ce soit le sublime OMEGA (2021), The Alchemy Project (le EP (2022) collaboratif avec divers artistes Metal), l’expression de grâce artistique du monumental, n’atteint jamais son plafond de verre, sculpté magistralement des cieux pour tout déjouer et soumettre à son état de magnificence, même à celui de l’écueil de l’exigence scénique que requière la complexité fourmillante de ses traits mi-anges, mi-démons (des dates en première partie de Metallica et les concerts The Symphonic Synergy à Amsterdam et Mexico).
Clip vidéo de la chanson « Cross The Divide » :
L’irrépressible place du majestueux dans l’espace, notion commune au sculpteur STANISLAW SZUKALSKI, qui se nourrissait des influences des cultures les plus lointaines, comme celles des plus contemporaines et justement dont Le titre de l’album ASPIRAL est dérivé, médité d’une de ses oeuvres en bronze éponyme réalisée en 1965 et qui symbolise (le renouveau et l’inspiration, des mots clés qui définissent EPICA en 2025). ASPIRAL y incarnant le cycle perpétuel de destruction et de renaissance, thématique pénétrant toute sa dramaturgie vers son ascension fulgurante jusqu’à la lumière, aussi bien dans les paroles que dans l’ambiance musicale de son oeuvre.
Une spirale au gaz d’art féerique qui scintille individuellement par son talent d’interprétation incommensurable au profit de son ADN de toujours, le Metal Symphonique. EPICA régénère ses facultés à la composition ultime et la laisse se transformer par la recherche perpétuelle de la lumière et l’attrape, s’y accroche, s’en inonde de sentiments irréels pour y puiser renouveau et inspiration.
Clip vidéo de la chanson « T.I.M.E. » :
Plus concis, plus accessible dans sa démesure à l’imagerie BURTONNIENNE, pourtant toujours porté par l’épique course folle du classique. Ainsi le tout premier Act (morceau d’ouverture), « Cross The Divide », se cache du poncif rébarbatif du phare introductif orchestral, afin d’y favoriser une approche énergique et sans détours, et enfin s’acquitte d’un refrain qui perdure en stratosphère. ASPIRALE concède une foule d’éléments éclectiques, apportés par des déterminants théâtraux (cette mélodie horrifique chantée par un enfant sur les débuts de « T.I.M.E. », ses cris aigus effroyables sur son dénouement), des mélodies pianistiques, des ambiances dramaturgiques (« Arcana »).
Clip vidéo de la chanson « Arcana » réalisé par Remko Tielemans :
Bien que plus courts les morceaux sont d’une bravoure incommensurable, d’une richesse artistique et sentimentale phénoménale. Chacun d’entre eux recèlent de joutes orchestrales, de choeurs royaux, de riffs mordants, tranchants, comme l’épée dans la pierre et d’une coexistence vocale accentuée, voire même sans précédent. L’éthérée chant de sirène, s’offrant même parfois à la meilleure et plus belle complicité de growls abyssaux de la bête ainsi déchaînée, où les Soli plus nombreux ne font qu’accentuer les vents de tempête et d’héroïsme de la spirale infernale.

De plus EPICA pactise de nouveau avec sa saga A New Age Dawns, avec trois titres fastueux d’orchestrations, de chœur et de passages écrasants. Astucieux travail d’écriture, au fort dynamisme, riche en péripéties fait de « Darkness Dies in Light – A New Age Dawns Part VII » une bourrasque de plus de huit minutes qui se joue de tragédies extrêmes et d’accalmies symphoniques doucereuses. « The Grand Saga of Existence – A New Age Dawns Part IX » dont l’aspect cinématographique, l’entrain mélodique , et la complexité des choeurs, rappelera les suédois mythiques de THERION.
D’autres compositions (« Fight To Survive », « Obsidian Heart » et « Eye Of The Storm ») mettent en exergue des influences aussi diverses et nombreuses, que le Djent ou les desseins typés du Moyen-Orient. La chanson éponyme « Aspirale » conclue à merveille, cette nouvelle oeuvre dantesque, sur une balade sans artifice, à la seule force de la sensibilité vocale et pianistique, ses quelques sons discrets et mélancoliques de violons, et sa déclamation poignante, avant son envol final et sa retombée brutale.
Un final remarquable, d’une grande acuité émotionnelle qui confirme qu’ASPIRAL captive toute l’attention du possible, érige les émotions les plus vivaces et les plongent dans une mer aux rouleaux torrides, courants nostalgiques infiniment intenses. Rien n’y est omis, le Lumineux, le ténébreux, l’homérique, le puissant, le racé, inspiré, émouvant à l’extrême, en surprenant pourtant, encore et toujours. L’équilibre entre symphonique et Metal se veut parfait, comme l’est l’ensemble du disque d’ailleurs. Ainsi épuré, ASPIRAL percute d’avantage l’esprit, sans manquer de grandiloquence et d’ambition et affine au possible l’art de son unicité.
INCONTOURNABLE
LINE-UP :
SIMONE SIMONS – LEAD VOCALS

MARK JANSEN – RYTHMIQUE GUITARE, GRUNTS

ISAAC DELAHAYE – GUITARE LEAD

COEN JANSSEN – CLAVIERS, PIANO

ROB VAN DER LOO – BASSE

ARIEN VAN WEESENBEEK – BATTERIE

TRACKLIST : (61m 12s)
01. Cross The Divide
02. Arcana
03. Darkness Dies in Light – A New Age Dawns Part VII –
04. Obsidian Heart
05. Fight To Survive – The Overview Effect –
06. Metanoia – A New Age Dawns Part VIII –
07. T.I.M.E.
08. Apparition
09. Eye of the Storm
10. The Grand Saga Of Existence – A New Age Dawns Part IX –
11. Aspiral

DISCOGRAPHIE :
The Phantom Agony (2003)

Consign to Oblivion (2005)

The Score – An Epic Journey (BO du film néerlandais JOYRIDE) (2005)

The Divine Conspiracy (2007)

Design Your Universe (2009)

Requiem for the Indifferent (2012)

The Quantum Enigma (2014)

The Holographic Principle (2016)

Omega (2021)

The Alchemy Project (2022)

ASPIRALE (2025)

PRODUCTION :
Enregistré une fois de plus aux SANDLANE STUDIOS, mixé et produit par JOOST VAN DEN BROEK, ASPIRAL compte 11 nouveaux titres.
ARTWORK :
Enigmatique pochette réalisée par HEDI XANDT (RAMMSTEIN, GHOST, PARKWAY DRIVE…).

LIEN FACEBOOK DE L’ARTISTE :
https://www.facebook.com/hedixandt?


BIOGRAPHIE :
HEDI XANDT est un artiste visuel, écrivain et sculpteur. Son œuvre s’étend de la poésie et des œuvres numériques temporelles à des visuels complexes et des sculptures monumentales, abordant et faisant évoluer des sujets classiques tels que la vanité, la tension physique et les profondeurs de la vie humaine. Utilisant habilement les techniques de création traditionnelles et numériques, l’artiste brouille les frontières entre illusion et existence : si nombre de ses œuvres suscitent le désir ardent de les acquérir et de les posséder, elles sont souvent des interprétations magistrales et immatérielles d’un fantasme, tandis que d’autres, apparemment confinées dans un espace numérique, sont en réalité des entités monstrueuses de pierre et de métal. Aussi magnifique que son génie créatif et artistique, HEDI XANDT est norvégien, mais vit et travaille à Hambourg, en Allemagne.
CONCEPT :
Le titre de l’album ASPIRAL est dérivé de la sculpture en bronze éponyme réalisée par le sculpteur et peintre polonais STANISLAW SZUKALSKI en 1965 et représente le renouveau et l’inspiration, des mots clés qui définissent EPICA en 2025.
Dans l’œuvre de Szukalski, chaque détail est une œuvre d’art en soi et il y a toujours plus à l’histoire que ce que l’on pense au premier abord. Le groupe y a vu une analogie parfaite pour la création de ce nouvel album. Chaque chanson est indépendante, avec une ambiance et une signification distinctes, tandis qu’ensemble, elles se renforcent les unes les autres pour former un travail monumental.
STANISLAW SZUKALSKI



SORTIE/LABEL :
Le groupe de metal symphonique néerlandais EPICA sortira son nouvel album, intitulé ASPIRAL, le 11 avril 2025 via NUCLEAR BLAST RECORDS.
Les éditions spéciales comprennent aussi le Blu-ray et les enregistrements audio de la performance SYMPHONIC SYNERGY à Amsterdam que le groupe a enregistrée en 2024, avec un orchestre et un chœur.
VIDEO DES MAGNIFIQUES FORMATS COLLECTORS VINYLES/CD DE ASPIRALE :


LIEN FACEBOOK DU GROUPE :
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CHRONIQUE DE LA FANTASTIQUE OEUVRE OMEGA :
https://loudtv.net/chronique-du-nouveau-epica-lalpha-et-lomega-loud-tv/
CHRONIQUE DU PRECEDENT DISQUE D’EPICA THE ALCHEMY PROJECT :
https://loudtv.net/epica-lalchimie-dun-nouveau-monde/
CHRONIQUE DU TERRIBLE NOUVEAU DISQUE DE ARCH ENEMY BLOOD DYNASTY :
https://loudtv.net/arch-enemy-cruxifiction-resurrection/





