
SABATON à l’Accor Arena : un show historique !
Chapitre 1 — Une promesse de grandeur avec le Legendary Orchestra
Ce soir à Paris, Sabaton ne vient pas jouer un simple concert : les Suédois annoncent un événement.
Derrière un rideau de fumée, un orchestre symphonique légendaire, près de trente musiciens et des chœurs massifs, s’installe. Une première mondiale pour le groupe : revisiter son répertoire avec une puissance symphonique totale. L’Accor Arena frémit déjà ! Ambiance donc electrique avec un show où le groupe reprend des titres de Sabaton qui ne sont pas joués par le groupe lui même quelques minutes après !
13 titres, en passant de Ghost Division à Resist and bite pour finir par Swedish pagans. Le public parisien a d’ailleurs ovationné le groupe aussi bien entre les morceaux qu’à la fin où le Legendary orchestra s’est fait prendre en photo devant l’assemblée déjà bien remplie. Sabaton marque donc déjà des points avec ce concept d’introduction totalement inédit. Le groupe evoluant par ailleurs sur scène avec ce decor de chateau, le voyage dans le temps fonctionne !
Lien du site du groupe : https://legendary-orchestra.com/

Chapitre 2 — Les conquérants entrent en scène
La mise en ambiance est immédiate : Napoléon, silhouette impériale, ouvre la soirée, suivi de Genghis Khan puis de Jules César. Un triple tableau vivant, un peu long mais visuellement colossal, qui fait scander « Na-po-léon ! » par toute la salle et scander la Marseillaise à plusieurs reprises. Puis c’est au tour des templiers de traverser le pit avec leurs torches, guidés par la voix grave de Jacques de Molay. Ce soir, Sabaton le confirme : le spectacle est une arme aussi importante que la musique.
Chapitre 3 — L’ouverture des hostilités

Jacques de Molay introduit donc Sabaton qui arrive sur scène sous les applaudissements d’un public déchainé. L’impact est immédiat : Templars est un déferlement de chœurs et de riffs, porté par un public en transe.
Le feu jaillit déjà lors de The Last Stand, avant que Genghis Khan ne revienne pour annoncer Hordes of Khan. Le morceau, moins fort musicalement, est transcendé par une scénographie explosive et un Chris Rörland impérial en soliste.

Chapitre 4 — Empires et Empereurs

Bonaparte réapparaît, dominant la structure du “château” dressé sur scène, pour introduire I, Emperor.
Puis César prend le relais, haranguant l’arène avant Crossing the Rubicon, tandis que le groupe enchaine sur l’ère suédoise du rois Charles XII avec un imposant Carolus Magnus, chantée en suédois.
Dans tout ce chaos maîtrisé, la passerelle scénique disparaît… sans que personne ne s’en rende compte. Preuve que le spectacle absorbe l’attention totale.

Chapitre 5 — Le public, une arme secrète
Après un début légèrement brouillon, Sabaton reprend la main. Sur The Red Baron, la foule scande “Higher !” comme un seul homme.
Stormtrooper déchaîne l’arène, tandis que des soldats montent sur scène avec des caisses en bois, annonçant un moment fort : une enorme explosion ! Ca oui, on sursaute par les puissantes explosions, on est ébahi par tout ce feu et cette mise en scène magistrale.

La main géante soutenant la batterie d’Hannes, qui se soulève dans un rugissement métallique.
Puis vient un moment insolite : solo de batterie élargi aux percussions jouées par les guitaristes, tandis que Joakim Brodén troque son micro pour une guitare sur A Tiger among dragons.

Entre deux éclats de rire, Brodén déclare Paris “public le plus bruyant de la tournée”, se remémorant leurs débuts sur la scène Bastille devant quelques dizaines de fans seulement au début de leur carrière … Que de chemin parcouru et de sueur !

Chapitre 6 — La guerre… et la paix
Le contraste est sublime avec le titre Christmas Truce. L’arène s’illumine de milliers de lampes de téléphone, les chœurs enveloppent la salle d’une douceur inattendue.
La passerelle revient ensuite pour Attack of the Dead Men, permettant au groupe d’avancer vers la foule, Joakim en tête, gaz-maské et habité. Le groupe en profite pour faire le tour de la salle, reconnaissable à son lance flamme fumant.

L’accélération reprend sur Night Witches, accompagnée de pétarades et d’explosions.
Chapitre 7 — Le temps des classiques

Courte pause puis l’arène chavire ! Primo Victoria déchaîne un pit en folie. Joakim Brodén, étonnamment plus sobre qu’autrefois dans son jeu scénique, sonne plus juste que jamais !
Steel Commanders convainc moins, mais Sabaton se rattrape sur The Art of War : une bonne partie du pit se met assis pour le passage “rameur”, rituel désormais mythique, cher aux autres Suedois de Amon Amarth.
Chapitre 8 — Le triomphe final
Hell and Back rallume la ferveur générale et génére une standing ovation ! Les gradins se lèvent comme un seul homme aux sifflets de ce titre incontournable dans la carrière des Suédois. Enfin, le final arrive avec Masters of the World, écrit il y a 25 ans mais jamais aussi puissant qu’avec un orchestre symphonique entier. Car oui, le groupe a été accompagné une bonne partie de la soirée par une bonne partie du Legendary Orchestra ! Ceci a permis au show de gagner en émotions et de donner une nouvelle dimension aux titres de Sabaton. L’arène explose une dernière fois devant un public ebahi !

Sabaton vient de signer un triomphe. Pas seulement un succès scénique : une réinvention totale du show du power où heavy metal avec ce scénario, cet orchestre, ces décors et cette joie qui se lisait sur les visages des Suédois pendant plus de 2 heures.
Le metal n’a pas seulement un futur : il a désormais un Empire.
Les photos sont à découvrir ici :
Regardez notre interview avec Sabaton pour Templars ici :
https://loudtv.net/interviews/sabaton-interview-pour-templars/



































































