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Akiavel au Jack Jack (Bron) – live report

Akiavel au Jack Jack (Bron) – 22 mars 2025 – Clôture du festival Full Metal Jack

Akiavel

Comme une promotion au boulot, on ne l’attendait plus ! Et pourtant, le voici, le voilà : mon live report d’Akiavel au Jack Jack (Bron, ou presque Lyon pour les moins connaisseurs) !

Eh oui : le 22 mars 2025, la salle Jack Jack de Bron a résonné sous les coups de butoir d’Akiavel, venu conclure en majesté la première édition du festival Full Metal Jack. Et maintenant que sort mon live report, vous pourrez me croire : j’y étais ! Une prestation à l’image de ce qu’Akiavel nous donne généralement : puissante et fédératrice, qui confirme la stature scénique du groupe dans le paysage du metal français.

Une puissance scénique renouvelée 

Le groupe venait défendre en live son tout nouvel album Invictus, fraîchement sorti sous le label Verycords. Je connaissais le Jack Jack pour être allée voir, quelques semaines auparavant, les copains lyonnais de Perséide. L’équipe est particulièrement sympathique, le bar propose des tarifs plus qu’abordables, la programmation y est variée : c’est tout ce que demande le peuple !

Revenons en donc à nos moutons d’Akiavel venu jouer en périphérie lyonnaise en cette bonne soirée de mars pour défendre Invictus. Ce quatrième opus, plus rugueux et dense (mais si vous voulez savoir ce que j’en pense de manière plus exhaustive, c’est par là : https://loudtv.net/akiavel-in-victus/), s’est logiquement fait une place de choix dans leur setlist. Les nouveaux morceaux, interprétés avec précision et volonté de faire découvrir son album au public présent, témoignent d’une nouvelle maturité musicale pour Auré, Chris et Jay.

Depuis l’arrivée de Ranko à la batterie, le groupe a trouvé un second souffle. Les rythmiques sont plus organiques et plus tranchantes. Elles confèrent à l’ensemble du concert une dynamique renouvelée. La machine Akiavel ne perd rien de sa puissance : au contraire, elle gagne en nervosité et en relief.

Une communion toujours prédominante avec le public

Parmi les moments les plus marquants du show, Auré (que j’adore, je plaide coupable *) est descendue dans la fosse, micro en main, pour chanter une chanson en immersion totale avec le public. Un moment suspendu, où la barrière entre scène et spectateurs (si elle existe avec Akiavel) s’est effacée, symbole de la proximité et de la sincérité que le groupe entretient avec ses fans.

La chanteuse a, une fois de plus, livré une performance intense, alternant growl puissant et émotions brutes, ancrée dans une communication directe et sans artifice.

 

* Regardez comme elle est trop adorable en même temps :

 

Après leur set, les membres d’Akiavel sont restés longuement disponibles pour échanger avec le public, signer du merch’, faire des photos ou simplement discuter avec une foule constituée de nouveaux auditeurs et d’assidus habitués aux shows des Sudistes. Une proximité sincère et naturelle qui renforce la connexion déjà palpable ressentie durant le concert.

Akiavel

Une cohésion intra-groupe intacte

Malgré le départ d’un membre fondateur, la cohésion scénique du groupe est intacte. Auré, Chris, Jay et Ranko jouent d’un seul bloc, avec une entente scénique qui ne laisse place à aucun flottement.

La batterie de Ranko, loin d’être une simple substitution, insuffle une dynamique nouvelle. Le son est plus incisif, les breaks plus imprévisibles, et l’ensemble gagne en relief. Cette énergie nouvelle donne une nouvelle jeunesse aux anciens titres.

En clôturant le festival aux côtés de Tides On The Moon et des vainqueurs du tremplin, Akiavel a prouvé qu’il était plus qu’un pilier de la scène metal française, mais bel et bien un moteur de sa modernisation. La défense scénique d’Invictus en est la preuve — entre continuité et renouveau, puissance et humanité.

Setlist 

  1. Oozzing Concrete
  2. BTK
  3. Captured Alive
  4. Kind of Requiem
  5. Promise to My Daughter
  6. Lights for Life
  7. Heart in Chrysanthemums
  8. The Witness
  9. Mommy I’m Capable
  10. Souls of War
  11. Violet
  12. Daddy Defiled Me
  13. My Lazy Doll
  14. Cold

Merci à toute l’équipe du Jack Jack pour l’accueil, ainsi qu’à Akiavel et son équipe !

Site d’Akiavelhttps://www.akiavel.com/

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