
CARACH ANGREN sort « Ik Kom Uit Het Graf », premier single de son prochain EP, The Cult of Kariba. Marquant une étape importante dans la carrière du groupe, il s’agit du premier titre de leur vaste catalogue entièrement écrit en néerlandais. Le récit du morceau s’inscrit dans la continuité du mythe de Lammendam, suite au retour spectral d’un homme empoisonné par la sorcière Kariba. Réveillé par le rituel malavisé d’une secte secrète, il sort de sa tombe pour assouvir sa vengeance dans un acte de violence qui se prépare depuis des siècles.
Le clip officiel, produit et réalisé par le célèbre cinéaste Zoran Bihac (connu pour ses collaborations marquantes avec Rammstein et Lindemann), traduit la menace et l’horreur de la chanson en un langage visuel saisissant.
« Ik Kom Uit Het Graf » constitue un chapitre essentiel du récit en cinq parties de The Cult of Kariba : un voyage entre légendes historiques, traditions occultes et horreur gothique.
L’EP The Cult of Kariba sortira le 17 octobre via Season of Mist.

Tracklist:
1. A Malevolent Force Stirs (1:16)
2. Draw Blood (5:18)
3. The Resurrection of Kariba (4:45)
4. Ik Kom Uit Het Graf (4:51)
5. Venomous 1666 (4:37)
Full runtime: 20:48
Origin: Netherlands
Genre: Horror (Black) Metal
FFO: Dimmu Borgir, Cradle of Filth, Septicflesh
Avec son prochain EP, The Cult of Kariba, CARACH ANGREN revient à l’histoire qui a défini son identité. Puisant dans des légendes historiques et un folklore régional obscur, le groupe revisite le mythe de la Dame Blanche de Schinveld, l’enrichissant cette fois d’un nouveau personnage sinistre : Kariba. Inspiré de poèmes authentiques, de pièces de théâtre oubliées et de symbolisme occulte, cet EP présente une secte cachée déterminée à ressusciter Kariba, une empoisonneuse et sorcière présumée dont l’esprit est porteur d’un héritage de vengeance. The Cult of Kariba explore ce récit dans un mélange d’atmosphère envoûtante, d’envergure cinématographique et d’agression noire.
Formé en 2003 dans la province méridionale du Limbourg aux Pays-Bas, Carach Angren est né d’une collaboration entre le claviériste Clemens « Ardek » Wijers et le chanteur/guitariste Dennis « Seregor » Droomers, qui avaient tous deux joué ensemble au sein du groupe Vaultage. Inspirés par la puissance narrative du metal et la théâtralité de la musique classique et des musiques de film, le duo a décidé de tracer sa propre voie, infusant le black metal d’arrangements symphoniques et d’une narration élaborée. Le nom « Carach Angren », tiré de la mythologie de la Terre du Milieu de Tolkien, reflète leur fascination pour le langage, les traditions et la dark fantasy.
Leur premier album, Lammendam, sorti en 2008, a inauguré le style narratif et la profondeur conceptuelle caractéristiques du groupe. Inspiré d’une histoire de fantômes régionale, l’album raconte l’histoire d’une femme dont la mort tragique dans un château en flammes a donné naissance à une figure obsédante, la Dame Blanche, errant dans les forêts de Schinveld. Cette histoire est devenue le fondement thématique de l’identité du groupe. Il a été suivi par Death Came Through a Phantom Ship (2010), inspiré par les légendes maritimes et les navires fantômes, et Where the Corpses Sink Forever (2012), qui abordait les horreurs de la guerre et ses conséquences psychologiques.
En 2015, Carach Angren a repoussé les limites du groupe avec This Is No Fairytale, offrant un regard brut et sans filtre sur les violences conjugales et les traumatismes à travers le prisme des tropes de contes de fées. En 2017, Dance and Laugh Amongst the Rotten s’est centré sur une fille hantée et sa boîte à musique maudite, chaque morceau dévoilant la vie de personnages qui connaissent une fin tragique. Leur sixième album, Franckensteina Strataemontanus (2020), s’inspire de la vie de l’alchimiste controversé Johann Conrad Dippel, mêlant science, superstition et horreur historique dans l’une de leurs œuvres les plus complexes à ce jour.
Aujourd’hui, avec The Cult of Kariba, Carach Angren renoue avec son concept original tout en élargissant son univers narratif. L’EP s’inspire de poèmes d’archives et de légendes locales méconnues, notamment de la figure de Kariba : une femme mystérieuse dont on se souvient à la fois comme empoisonneuse et sorcière. Les chansons se déroulent comme une suite d’événements impliquant une secte souterraine à Schinveld, commençant par « A Malevolent Force Stirs », où les villageois se rassemblent secrètement pour un rituel. « Draw Blood » suit le premier acte de violence, révélant le sacrifice de la secte. « The Resurrection of Kariba » explore à la fois la cérémonie de son réveil et l’histoire de son deuil et de son exécution.
Avec « Ik Kom Uit Het Graf », la victime de sa trahison passée revient d’entre les morts dans un acte de vengeance violent. L’EP se conclut par « Venomous 1666 », où l’esprit de Kariba renaît pleinement, consumant les vivants et scellant le destin de ceux qui l’ont rappelée. Réalisé avec précision et cohérence narrative, Le Culte de Kariba mêle mythe, horreur et folklore dans un voyage en cinq parties, soigneusement conçu. Plutôt que de simplement revisiter le décor de Lammendam, Carach Angren enrichit l’histoire avec un contexte historique supplémentaire, de nouveaux personnages et un ton encore plus sombre.
Retrouvez notre interview avec Ardek de Carach Angren au Hellfest 2019 ici :
https://loudtv.net/interviews/interview-with-ardek-from-carach-angren-at-hellfest-2019/
Interview en 2020 pour le superbe Franckensteina Strataemontanus
Tout le merch du groupe et reservation de son nouveau EP, c’est sur le site du label marseillais Season of Mist





