
METALLICA le Kill’em All tribute est sorti !
https://lnk.to/NoLifeTilLeather_ATributeToMetallicasKillEmAll
Metallica Kill’em All tribute tracklist
Kill ’Em All : l’album qui a posé les fondations du thrash metal
Sorti le 25 juillet 1983, Kill ’Em All n’est pas seulement le premier album de Metallica : c’est l’un des actes fondateurs du thrash metal. Brut, rapide et sans concession, il marque un tournant dans le paysage du metal des années 80, alors dominé par des sonorités plus heavy et moins extrêmes. Voici les faits marquants qui ont fait de cet album une pierre angulaire du genre.
La naissance du thrash metal avec Kill’em All
Avant Kill ’Em All, l’idée d’un metal aussi accéléré, agressif, et techniquement intense n’existait pas vraiment. Metallica fusionne :
l’énergie punk de groupes comme Motörhead,
la puissance du heavy metal de la NWOBHM (Iron Maiden, Diamond Head),
une virtuosité et une rapidité inédites.
Le résultat : un style nouveau que la presse baptisera plus tard thrash metal.
La présence mythique de Cliff Burton
L’album marque les débuts de Cliff Burton, arrivé peu avant l’enregistrement. Sa maîtrise incomparable de la basse, jouée comme un instrument lead, éclate notamment sur :
« Anesthesia (Pulling Teeth) », un solo de basse distordu qui deviendra légendaire.
Cliff impose aussi une rigueur musicale qui force le groupe à élever son niveau, influençant durablement l’identité de Metallica.
Le départ de Dave Mustaine… mais pas son influence
Avant l’arrivée de Kirk Hammett, Metallica comptait parmi ses membres Dave Mustaine, futur leader de Megadeth.
Même s’il est renvoyé peu avant les sessions d’enregistrement, plusieurs morceaux portent encore sa signature, comme :
« The Four Horsemen » (issus d’un riff de Mustaine),
« Jump in the Fire »,
« Phantom Lord »,
« Metal Militia ».
Cet héritage en fait un document unique : l’un des rares albums à contenir des compositions de ce duo Hetfield/Mustaine devenu mythique.
Un enregistrement sous haute tension
Le groupe enregistre l’album au studio Music America à Rochester, New York, avec un budget extrêmement limité.
Les contraintes donnent à l’album son son cru, sec, presque live. Metallica joue vite, très vite, pour réduire les coûts de studio, ce qui accentue encore la violence du résultat.
Un titre d’album né d’un acte de rébellion
À l’origine, Metallica voulait appeler l’album Metal Up Your Ass, avec une pochette montrant une main sortant des toilettes avec un couteau.
Refus catégorique du label.
La réaction de Cliff Burton devient alors légendaire :
“Pourquoi ils n’iront pas juste se faire tuer, tous ces censeurs ? Kill ’Em All !”
Le groupe adopte immédiatement ce titre provocateur, en cohérence parfaite avec l’esprit de rupture du disque.
Des morceaux cultes qui deviendront des classiques
Plusieurs titres sont encore joués en live aujourd’hui et comptent parmi les favoris des fans :
“Seek & Destroy”, véritable hymne de concert,
“Whiplash”, ode à la vitesse pure,
“Hit the Lights”, premier morceau jamais écrit par Hetfield et Ulrich,
“No Remorse”, au riff tranchant et à l’intensité continue.
Ces morceaux servent de base pour l’évolution future du groupe et de tout le genre.
Un impact colossal sur la scène metal
À sa sortie, Kill ’Em All inspire immédiatement :
les jeunes groupes californiens (Exodus, Slayer),
la scène heavy européenne,
la naissance du speed et du thrash US.
Il deviendra un manuel du thrash metal : riffs rapides, batterie nerveuse, attitude rebelle, énergie brute.
Kill ’Em All est plus qu’un simple premier album. C’est :
la naissance d’un nouveau style musical,
la capture d’une époque où le metal cherchait à se radicaliser,
une œuvre brute, instinctive, explosive,
le point de départ de l’un des plus grands groupes de l’histoire du rock.
40 ans plus tard, son influence est toujours aussi profonde, et ses riffs continuent de faire vibrer des millions de fans.





