
LA BONNE MUSIQUE NE SE TROMPE PAS, ET VA DROIT AU FOND DE L’AME CHERCHER LE CHAGRIN QUI NOUS DEVORE. STENDHAL.
Au milieu d’une nuit d’hiver, où le vent souffle ses flocons de neige immaculés et frappe de sa gifle morbide les cloches du condamné, une existence divine se lève et tisse ses traits de beautés mélancoliques dans l’hostilité de la terre, où spleen et idéal éveille la mémoire d’une nature humaine au regard de vie, éperdument tourné vers son passé. Ainsi le temps s’épuise, et la fin arrive sous une forme faite d’ombres et de lumières occupant les lieux du sol et de l’esprit sur le fracas de ses tambours et par un long mouvement d’amours inconditionnels mélodiques acoustiques, ne cessant d’expirer ses notes les plus contemplatives, envoûtantes extraordinaires. Même quand le cœur de la mort les prend par le cou et les serre désagréablement pour s’emballer dans des cris stridents, détresse, comptant l’histoire noire orchestrée, (dans le moindre petit détail de percussions…) d’une mort proclamée (« Sentenced to Death« ).
Ainsi les voix sombres manifestent leurs envies d’exister, de tressaillir d’envie, de dégoût du beau et de sortir d’outre tombe pour croiser son fer mordant de leurs sentiments diaboliques, caressant rageusement des chœurs ronds et chauds tempérés, qui fond cause commune dans le cercle d’une danse épique, où brille toute la création faite de souvenirs doux et scabreux. La force des éléments se fait alors plus vigoureuse et inscrit dans ses pas rapides et violents aux raffales venteuses de fer noir, son nom, HRAD, fait corps avec la dureté du climat et fige l’espace temps en instant. Un bref silence pour s’accorder une alliance pleine d’espoirs, dans une parenthèse enchanteresse, partageuse d’ivresses et joies folkloriques (« In the Midst of Winter’s Wind »), puis retourne à son entrain torride, fascinant et malsain, avec un ciel grondant sa symphonie de quintessence, avec l’ennui et la souffrance achevés dans un mysticisme d’étoiles artificielles (claviers) qui s’essouffle langoureusement.
Hrad – Dead Young and the Old (Single Premiere) :
Sur l’omnipotence d’une fraîcheur matinale, qui pose son brin d’herbe sur un chant d’oiseau, yeux larmoyants, témoins d’un décor duelliste où jeunes et vieux disparus (« Dead Young and the Old ») partagent leurs noirs récits de leurs disgrâce dans un Eden aux instruments de vents et cordes (flûte de bois et violon). Le feu autoritaire omniprésent d’une ritournelle rythmique ensorceleuse, éteint ponctuellement par des ambiances de paradis, où ruisselle instants de plénitude et de paix (« Dead Young and the Old »), dont les fracas du tonnerre battant la mesure complexe, (avec de fines percussions de xylophone), viennent interrompre en déclenchant une extase de chant dark, repris en chœurs par des vagues lumineuses de compassions. Ne chassant aucunement la frénésie du verbe et de l’acoustique (son) trépidants, où les hurlements se font maintenant clairs et audibles, enlevés brièvement par un long solo extatique. Ainsi affranchis de leur haine mortifère, la nature reprend le cours de ses eaux vives sur quelques papillons au ventre nouant les entrailles du vivant.
Souviens toi de ce château qu’est la divinité, long dédale de pièces obscures encore mystérieuses et de longs couloirs instrumentaux (instrumental) sombres où l’aspiration de la beauté et de la perfection, symbolisées par la figure féminine idéalisée au discours blafard (« Remember that Castle »). La précieuse matière (cloches) sonne une nouvelle fois le glas, et les images de notre parcours se mettent en place en accord avec les éléments classiques, accompagnés de leur plus fidèle destrier (guitare).
Forteresse insoumise, parfois prise d’assaut par les combattants de l’ombre, étirant leurs membres crochus en maltraitant leur noir metal d’un riffing sévère et vociférant leurs voix cadavériques. L’opposant fait face, son bouclier lumineux fait jaillir la lumière d’un choeur d’hommes, de longs arcs-en-ciel atmosphériques, fronde vitale menée par des arpèges à faire pâlir la mort et ses souillures réveillées, de désir de vivre et d’aimer. Elle, est présente, et ses ailes d’ange féminin, ont fière allure, s’agitent, et bannissent la mort sous l’épée de ceux qui la tiendront (« Swords Will Hold »).
Ainsi la pluie s’abat et le tonnerre éclate, pourtant l’apaisement n’est plus très loin… Les temps anciens finissent par se dresser (« Leaving the Ancient Times Behind ») derrière nous, moment de plénitude absolue, à la constellation de claviers de nuit effarant d’esthétisme. Alors le monde de la bête blessée, exquise de beauté, HRAD, fait coexister toutes ses nuances de gris, de noir et de jaune pâle (lumière), avant de livrer une homérique et prochaine bataille. La place du héros est investie, mais point soumise…
PALMARIUS existentiae sic definitur
LINE-UP :
ERROIAK – Chant, guitare rythmique

CRYO – Lead guitare

ROHKRAO – basse, guitare acoustique

SEPTEV – claviers, musique, arrangements

MAIKON QUEIROZ – batterie session

ZIGFRIED – paroles


GUESTS :
K.: french vocals on track 2, acoustic guitars on track 5
H4ksero: guitar solo on track 3
François Karlek: brass on track 4 and 5
Maggot: additionnal vocal on track 4, 5 and
TRACKLIST : (41m)
1- Sentenced to Death
2- In the Midst of Winter’s Wind
3- Dead Young and the Old
4- Remember that Castle
5- Swords Will Hold
6- Leaving the Ancient Times Behind
*petit ajout de 2024
Hrad – The End of the Previous Time (New Version 2024) :
DISCOGRAPHIE :
Tales Of Analog Past (EP) (2021)

THE FORGOTTEN LEGACY (2022)

LEAVING THE ANCIENT TIMES BEHIND (2024)

ARTWORK :
Pochette réalisée par R.MAGUS, à partir de la peinture de CARL FRIEDRICH LESSING, artiste peintre allemand du XIXe siècle. R.MAGUS a fait toute la calligraphie à la main.

CARL FRIEDRICH LESSING, ARTISTE PEINTRE ALLEMAND

PRODUCTION :
Produit, mixé et mastersé par SEPTEV. Artiste émérite et polyvalent, qui assure également les claviers, les arrangements et a écrit toute la musique. Un must-have !

SORTIE/LABEL :
Le groupe français de black metal épique et atmosphérique HRAD, sortira sa deuxième oeuvre (LP), LEAVING THE ANCIENT TIMES BEHIND, le 15 novembre 2024 sur les labels PERCUSSIVE SPECTRE ET ACID VICIOUS (CD), et WEREGNOME RECORDS (cassette).


LIEN BANDCAMP DU BAND FRANCAIS :
https://hrad.bandcamp.com/album/leaving-the-ancient-times-behind
LIEN FACEBOOK DU GROUPE :
https://www.facebook.com/hradbm
CHRONIQUE DU PREMIER LP DE HRAD THE FORGOTTEN LEGACY :
https://loudtv.net/hrad-le-regard-or-du-dragon/
CHRONIQUE DE LA TOUTE DERNIERE SENSATIONNELLE NOUVELLE OEUVRE D’ENTERRE VIVANT SHIGENZO :
CHRONIQUE DE LA FANTASTIQUE PREMIERE OEUVRE DE GRAVENOIRE DEVANT LA PORTE DES ETOILES :
https://loudtv.net/gravenoire-devant-la-porte-du-royaume-du-cosmos/
CHRONIQUE DE L’EXCEPTIONNELLE PREMIERE OEUVRE DE ECR.LINF BELLUAIRES :
https://loudtv.net/ecr-linf-mon-precieux/
CHRONIQUE DE LA TERRIFIANTE DERNIERE OEUVRE DE SETH LA FRANCE DES MAUDITS :
https://loudtv.net/seth-lopium-du-peuple-sous-le-joug-de-satan/





