
AINSI, LE PERE FUT, L’ENFANT EST
Le ciel et sa composition générale, s’agite, appelle, crie, envoie de multiples signes électriques de l’arrivée imminente d’une comète juvénile, composée d’un noyau brillant (tête), connu, reconnu par sa traînée gazeuse (chevelure et queue), divinatoire. Ainsi est porté sur Terre le phénomène WHOM GODS DESTROY, nom donné à cette intensité lumineuse aveuglante, d’où sortent les dieux du son, d’un écho lointain spatial, faisant cause commune technique et créative, pour y assouvir leur unicité hors-norme.

Né de la poussière d’étoile des FILS D’APOLLON (SONS OF APOLLO), WHOM GODS DESTROY est l’hypernova, faisant suite à l’explosion d’une étoile massive (ARK), venue de Scandinavie (Norvège), brûlant le soleil de folies fracassantes (ARK (1999), BURN THE SUN (2001)), qui ne furent jamais vu auparavant, succès retentissant, hélas trop bref, mais qui aujourd’hui entretient le mythe de l’histoire.
Ainsi, le père fut, l’enfant est, WHOM GODS DESTROY désormais se matérialise sous formes humaines, et fait sortir du cœur terrestre son temple musical (pochette INSANIUM) pharamineux, sous les yeux de peuples qui guerroient sans cesse, pour s’abreuver des essences mêmes de la flamme existentielle et s’en approprier son pouvoir illimité.

Dès lors, les cieux s’assombrissent et l’entité envoie une pluie de météorites offertes à la guerre, faites d’une roche progressive incandescente, tranchante, nerveuse, alambiquée comme le serpent du pêché adamique. Furieusement technique, athlétique, dont l’esthétisme émotionnel vibre sous les pieds qui tapent le pas cadencé infernal au nom de la guerre INSANIUM.
Clip vidéo de la chanson « In The Name Of War » :
Emérite combat (« In The Name Of War »), lancé en douceur (piano), pour voir INSANIUM exploser ensuite à la surface (claviers), mené par sa colonne vertébrale très grave et monstrueusement groovy, qui n’a cesse de se mouvoir sournoisement sur une voix rauque surpuissante et spectaculaire qui prêche le refrain qui tue.

Des arrangements discrets favorisent la beauté de la dramaturgie ambiante, bien tempérée par un pont cosmique, laissant s’échapper de belles étoiles filantes.

Sensation de flottaison dans un vide sans limite, apaisement embrassé crescendo par les desseins colériques des Dieux, dans un tumulte instrumental, vocal, qui prend fin, comme il a commencé, par un espoir pianistique.
Clip vidéo de la chanson « Over Again » :
WHOM GODS DESTROY reproduit à chaque fois les bases de son schéma d’invasion sidérant, tout en libérant à ses frappes des situations imprévues (break hallucinants). Encore une fois (« Over Again »), il vient punir les âmes les plus nostalgiques, par son retour vocal phénoménal (refrain), avant d’élancer son corps brûlant syncopé dans une longue démonstration duelliste (guitare/clavier), sans y perdre l’intensité de son refrain, encore une fois, divin.

Rois, Reines, Armées, ont déjà pris la décision d’abdiquer, afin de suivre la parole qui s’adresse à eux avec tant d’émotions, dans une machine de guerre pourtant si redoutable. Une nouvelle entendue (« The Decision ») avec la réjouissance d’un riff, original, indescriptible (seventies) bien prit en tenaille par une polyrythmie rugueuse et froide, réchauffée par l’atmosphère de claviers scintillants (oldschool).

(batterie)
Le message se veut paix, dans une ballade athlétique hypnotique, qui s’émancipe encore des règles par un long plaidoyer guitaristique, d’un feeling renversant. Alors la beauté du chant caresse de ses paroles addictives les larmes de sang qui ouvrent les portes du monument à l’humain blessé et souffrant.
Clip vidéo de la chanson « Crawl » :
Ainsi d’une décision, l’exploration profonde d’INSANIUM s’impose, les claviers y posent la peur de l’inconnu (« Crawl ») , à celui qui su saisir cette opportunité divine, retrouvant la même intrigue déjà posée, toujours aussi fascinante, qui le plonge dans un dessein plus musclé, progressif, mais tout aussi prégnant.

Exploration plus classique (« Crawl »), qui salut le retour à la rédemption ( « Find My Way Back »), sur la magie d’un air de metrollon. La sensibilité accrue d’un voyage liturgique en ZEPPELIN sur des poussées vocales jouissives et des guitares éclectiques (le solo flirtant avec la délicatesse du meilleur blues) qui laissent entrevoir malgré tout une part d’ombre.
Chemin du retour retrouvé, avec la peur tenace de retomber dans la déraison, avec l’espoir de vie et de sacrifice jusqu’à la crucifixion (« Crucifier ») lourde de sens pour le salut du monde. Atmosphère pesante et rythme diamétralement opposé, où la structure étouffante, sombre et les effets de voix diabolisent l’événement (religieux).
Alors le gardien des morts ( « Keeper Of The Gate ») attend sa nouvelle âme méritante, dans un mid-tempo terriblement lancinant afin de la transformer à l’état d’HYPERNOVA (« Hypernova 158 »), communiant ainsi avec les éléments les plus hauts et purs de l’INSANIUM (« Insanium ») et de sa longue tirade de fin.

En somme le chef-d’œuvre de ce que pourrait être la révélation de la création, de son cycle, et de la place que l’être humain y tient…
WHY GODS DESTROY ?
LINE-UP :
DINO JELUSICK (WHITESNAKE, ex-TRANS-SIBERIAN ORCHESTRA) – chant

RON « Bumblefoot » THAL (ex-GUNS N’ ROSES, ex-SONS OF APOLLO) – guitares

DEREK SHERINIAN (ex-DREAM THEATER, ex-SONS OF APOLLO, BLACK COUNTRY COMMUNION) – claviers

BRUNO VALVERDE (ANGRA) – BATTERIE

YAS NOMURA – Basse

TRACKLIST : (62m 53s)
01. In The Name Of War (06:38)
02. Over Again (05:01)
03. The Decision (07:08)
04. Crawl (06:36)
05. Find My Way Back (05:46)
06. Crucifier (04:43)
07. Keeper Of The Gate (04:54)
08. Hypernova 158 (03:24) (instrumental)
09. Insanium (08:37)
10. Requiem (bonus track) (04:59)

DISCOGRAPHIE :
INSANIUM (2024)
ARTWORK :
Une œuvre graphique sculpturale signée de main de maître par NELLO DELL’OMO.

SORTIE/LABEL :
Le groupe de metal progressif américain WHOM GODS DESTROY a sorti son premier album, intitulé INSANIUM , le 15 mars 2024.
Ce bijou « Insanium » de WHOM GODS DESTROY sera disponible sous forme de CD standard, en digital et en version limitée 2CD Mediabook 2CD Ltd. 2CD (avec le titre bonus ‘Requiem’ ainsi que l’album en version instrumentale en bonus) et en Gatefold 2LP & LP-Booklet sur vinyle 180g.

LIEN FACEBOOK DU GROUPE :
https://www.facebook.com/whomgodsdestroy
Interview with RON THAL BUMBLEFOOT for first WHOM GODS DESTROY album :
CHRONIQUE DU TOUT DERNIER DISQUE DE DREAM THEATER A VIEW FROM THE TOP OF THE WORLD :
https://loudtv.net/chronique-du-nouvel-album-de-dream-theater-the-alien/
CHRONIQUE DU SECOND ET DERNIER DISQUE DE SONS OF APPOLO MMXX :
https://loudtv.net/sons-of-genius-chronique-du-deuxieme-album-de-sons-of-apollo/






