
JE DESIRE QUE VOUS SOYEZ D’UN MÊME ESPRIT ET QUE VOUS AYEZ LES MEMES OPINIONS DANS LA COMMUNION DE L’ESPRIT, CAR LA DISSENSION DANS L’EGLISE DE DIEU EST LE PLUS GRAND DES MAUX. CONSTANTIN.
CHRISME
De celle créait (la dissension) par l’ange déchu, déployant ses ailes de feu et paradant ses mille beautés de faussetés, en arrosant de sa semence diabolique le monde bleu. Afin de le détourner de la vérité, de la seule et unique vérité, d’un DIEU qui créa le tout, et qui donna en sacrifice sa parole et fils JESUS sur un poteau romain, pour le rachat par le (son) sang. Terre en ébullition, profanait par les adorateurs du mal, du vice, ne cessant de progresser, de grignoter sa proie, d’intellectualiser leur hôte princier, de le positionner dans les plus hautes sphères, jusqu’à pervertir, souiller de sa peste et choléra le seuil d’une maison mère, mille fois bénie (église).
Sous le joug de la bête qui rôde indéfiniment dans sa tête, l’homme (artiste) marche et suit un nouveau chemin, périple solitaire sondant les profondeurs abyssales de son âme, sans doute guidait par d’autres pas invisibles et spirituels fortement mystérieux. Ainsi né des démons portés par l’humain, l’exile, le pèlerinage, la lutte, le doute, et une œuvre finale ne faisant qu’un avec un symbole : le Chrisme, le monogramme du Christ, et une devise :
IHSV – In Hoc Signo Vinces : Par ce Signe Tu Vaincras.
Telle fut la devise de l’empereur CONSTANTIN.
Ainsi l’homme (STEFAN BAYLE) avance dans un paradoxe musical EBLOUISSANT, EXTRAORDINAIRE, DIVIN, INHUMAIN, baptisé par la main de l’au-delà, couvrant ses mains, son visage, son corps et son génie d’un sang pur, pourtant heurté, agressé, violenté, pilonné, par le malin et ses sensations émotionnelles glaçantes où la déclaration du régnant (CONSTANTIN) devient cri de guerre, ce symbole un étendard, pour la victoire, la gloire et la mort.
Par ce voyage dans les décombres noires morbides des strates les plus profondes de la Terre, plongé dans ses bassesses et horreurs, érigées en maître par des enjoliveurs de promesses, menant à l’extinction. ATTRITION est sa quête de rédemption, conflit intérieur trouvant sa source dans la chrétienté, dernier édifice d’une tradition évanouie dans les vents les plus tourmentés des ténèbres du monde.
MORS TRIUMPHALIS
IHSV est le corps et l’esprit de son protagoniste, trainé par le cou, pendu autour d’une marche triomphale (« Mors Triumphalis »), subissant les assauts d’un mal récurrent, rampant tel le serpent du péché dans des sons indus. Sa voix sale, crachant une larve à profusion de haine, de destruction et de plaisirs à infliger châtiments corporels et moraux les plus extatiques.
Lui qui pourtant se cache dans l’ombre, malin qui fait fi d’une hargne vocale aux déclamations surréalistes, entêtantes et mécaniques. Hurlements infernaux menant une armée de soumis à sa puissance blasphématoire dans un chaos hors-norme, indescriptible, innaretable, à l’hystérie apocalyptique menée au front par un tourbillon symphonique furieusement oppressant, Mors Triumphalis.
Mors Triumphalis :
A CORPS PRESENT
Celui qui croît, assume, désolation aussi inhumaine qu’organique, secousses sismiques frontales des soldats des divergences de l’esprit, qui deviennent poussière sur un vide planant, ensorcelant, achevé sur des roulements de tambours divinatoires qui résonnent, résonnent, résonnent. Au bout, l’appel des spectres des vents, sur de lointaines percussions solennelles qui se rapprochent pas à pas, où crachin, râles, rage de la splendeur de Lucifer réapparaît (refrain). La bête gronde, gratte, et perce les éléments (le sol et l’air), de sa marche frénétique, seul un sursit de silence au râle de guitare s’extirpe difficilement, le mal est si désiré par la faiblesse de la chair, à corps présent (« A Corps Présent »).
A Corps présent :
LA CROIS RESTE FIXE
Mais salvateur, la croix reste fixe, figée dans son âme (STEFAN BAYLE) qui n’espère qu’à être enflammé, morbidités harcelantes entaillées par une sirène lancinante, des vagues à l’âme persistantes, et les prières incessantes d’un ange ténor étincelant de beauté (voix d’opéra). Boucle intemporelle à l’ampleur toujours plus intense, qui crève le seuil le plus élevé des émotions célestes, pourtant où esclave tu deviens, où tu ne vis que dans l’angoisse. La croix reste fixe, son emprunte s’éveille, la croix reste fixe, la foi survit, la croix reste fixe, son emprunte s’active, la croix reste fixe… (« La Croix Reste Fixe »).
La Croix reste Fixe :
ARS MORIENDI
…L’art de vivre en mourant, guerre spirituelle, transportée par un rien de particules vivaces aux sinistres et contemplatives notes acoustiques et du flot de prières ininterrompues, seulement par les ricanements et grimaces affreuses du spectre de la mort. Alors s’élève le poids de l’espérance dans l’harmonie en CHRIST LE SAUVEUR, bénédictions aux symphonies enchanteresses dont la première de ces dames se voile d’un fard (vocal) à la fragilité reconnue, Ars Moriendi (« Ars Moriendi »).
Ars Moriendi :
ABSOLUTION
Le néant refait surface, la présence de Satan n’est pas éteinte, la descente aux enfers n’est pas vaincue, le courroux du diable bat toujours le pas, le temps, ses ronces souterraines progressent. Mais la prière n’est pas morte, elle est là, et chante religieusement son éternité, combat ardemment (chant grégorien), persiste avec vigueur et pardonne avec amour les fautes. L’absolution des péchés est un miracle qui redonne vie aux desseins les plus exaltants, et détruit ceux les plus vils et noirs. (« Absolution »).
Absolution :
CALVAIRE
Pourtant la noirceur du Mal rugit encore son envie carnassière de péchés, d’âmes humaines à engloutir dans sa gueule de mensonges, traîtrises et destructions. Monstre rampant qui navigue dans les airs à sa guise, même dans les lieux les plus symboliques de la foi. Mais l’annonce du rachat à sonné, les cloches de l’église teintent la future victoire du fils. Celui portant nos fardeaux, celui qu’on appelle le CHRIST, qui gravit le lieu du crâne, et dont le calvaire ne prendra fin qu’à la crucifixion. Le démon l’accompagne, la symphonie également jusqu’au bout des lèvres de son dernier souffle. Ainsi le ciel s’assombrit et se déchire, la terre tremble, et se fissure. CHRIST est mort. (« Calvaire »).
Calvaire :
GLORIAE VICTIS
Ainsi Belzébuth est vaincu et la présence d’amour prend la mesure d’un temps de plénitude instrumental, spatial, doux, lumineux, organique, où les splendeurs qui s’élèvent des cieux (les choeurs) accueillent dans le creux de leurs cœurs la vie éternelle. (« Gloriae Victis »).
Gloriae Victis :
Le chef-d’œuvre de DIEU
le chef-d’œuvre d’une vie pour l’homme (STEFAN BAYLE)
AMEN

LINE-UP :
IHSV est la musique est l’œuvre de l’artiste exceptionnel qu’est STEFAN BAYLE. Quant aux paroles, elles font cause commune autour du binôme STEFAN BAYLE et WILHEIM.

TRACKLIST IHSV (41m 53s)
1. Mors Triumphalis (03:13)
2. A Corps Présent (05:20)
3. La Croix reste fixe (07:27)
4. Ars Moriendi (7:30)
5. Absolution (6:38)
6. Calvaire (6:10)
7. Gloriae Victis (4:35)
CONCEPT :
Alors que 2022 touchait à sa fin, dans un monde morcelé où le
profane et l’ignorant sont érigés en vainqueurs de la modernité,
STEFAN BAYLE entame un voyage solitaire à la recherche de lui-
même à travers un nouveau projet musical.
Après une année entière d’exil, de pèlerinage, de lutte et de
doute, l’œuvre s’achève et fait corps autour d’un symbole : le
Chrisme, le monogramme du Christ, et une devise : IHSV – In
Hoc Signo Vinces : Par ce Signe Tu Vaincras.
Comme l’Empereur Constantin, cette devise devint un cri de
guerre, ce symbole un étendard, pour la victoire, pour la gloire et
pour la mort.
Attrition représente sa quête de la rédemption, cette guerre
intérieure dont le pivot prend son axe sur la chrétienté, dernier
vestige d’une tradition perdue dans un monde privé de toute
lumière.
Loin du Black Metal qui l’a fait connaître, IHSV détruit, dissèque,
désassemble musique, notes, sons et voix pour les amalgamer en
quelque chose d’inhumain et d’organique, véritable reflet de ce parcours introspectif, brut, direct, sans compromis.
Wilheim, le 30/12/23

PRODUCTION :
Produit, mixé par le génie STEFAN BAYLE. Quant au Mastering il est l’œuvre de BRUNO VAREA au Upload Studio.
ARTWORK :
Une réalisation de l’artiste DEHN SORA.

LIEN FACEBOOK DE L’ARTISTE :
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SORTIE/LABEL :
Le nouveau projet NEO-MARTIAL INDUS AUX INCURSIONS BLACK METAL de STEFAN BAYLE IHSV a sorti sa première œuvre ATTRITION, le 02 novembre 2025.
LIEN FACEBOOK DE STEFAN BAYLE :
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CHRONIQUE DU MONUMENTAL PREMIER EP DE GRAVENOIRE DEVANT LA PORTE DES ETOILES (2024) :
https://loudtv.net/gravenoire-devant-la-porte-du-royaume-du-cosmos/






